"...all I need, all I want, everything..."

"On pense alors qu'tout est fini
Que rien n'en vaut la peine..."

# Enviado el lunes 20 de octubre de 2008 12:46

Modificado el lunes 27 de octubre de 2008 13:10

"Il faudrait toujours être légèrement improbable" [Oscar Wilde]

"Il faudrait toujours être légèrement improbable"  [Oscar Wilde]
Last Train Home. Again. A m'en rendre sourde, évidemment. Au moins un millier de choses. Et à peine un millième des mots qu'il faudrait pour les exprimer. Essayons d'être clairs.
Une rentrée, en HKB, soit la classe d'hypokhâgne du lycée Jeanne d'Arc.
Quarante et un nouveaux camarades, et une soirée d'intégration plus tard, je parviens à retenir certains prénoms.
Des profs, allant de Mister V. sadique et arbitraire à souhait, à M. B. délirant et passionnant ( "vous avez de la chance, en ce jour merveilleux de devoir sur table a lieu la technoparade, vous kiffez hein?!").
Et puis, voilà. Advienne que pourra. Bien que je crains qu'il n'advienne rien d'autre que ma mort sociale, voire ma mort pure et simple - tu as déjà passé tout un dimanche à essayer de traduire "je ne pus réfréner l'envie de savourer la vague de jouissance qui montait en moi" en allemand, à te demander si la France était encore un acteur de l'espace mondial et à essayer de retenir plus de deux cent mots allemands et puis quelques autres en anglais, pour finir par te rendre compte que tu n'as toujours pas lu le livre que le prof d'histoire t'a donné pour ta khôlle qui arrive dans une semaine. Non? Et bien, tu as bien de la chance. Et le pire, c'est qu'on y retourne joyeusement. Argh. Trêve de plaintes, j'ai choisi, comme dirait l'autre. Si j'avais su...
Il se trouve en plus que je suis une handicapée des sentiments. Et cela, ce sont quelques soirées et quelques moments passés avec elles et eux qui me l'ont fait comprendre. Cec à Strasbourg (tu me manques beaucoup, si si), Mimi au Havre, Ju à Potsdam, Morgane et Tiphaine à Paris, d'autres ailleurs. Heureusement, il y en ait qui reste. Heureusement...Mais j'ai dû oublier de vous dire que vous me manquez et que je vous aime. Si, si. [Message personnel, que je n'arrive pas à faire passer autrement. Pourrais-tu avoir l'amabilité d'arrêter de me prendre pour une conne et me dire enfin en face que tu ne veux plus me voir? C'est toujours plus efficace et moins douloureux que la technique "je-t-apelle-ce-soir-mais-j'le-fais pas-niark". Enfin bref.]
Sentiment d'abandon, sensation de flou. Qu'est ce que je fous là serait une bonne question à me poser. Grande illusion de ma part, j'ai l'impression que tout ceci n'est que temporaire et que dans quelques semaines on se retrouvera tous gaiement à Flaubert, en se foutant bien de tout ce qui a pu nous arriver depuis notre départ. Mais, nous avons grandi. J'ai grandi, malgré moi d'ailleurs. Et j'en suis profondément malheureuse. Bien qu'il n'y ait pas que cela qui contribue à mon état semi comateux semi je-m'en-fous-de-tout-et-même-du-prof-d'histoire-sadique. Je ne suis pas à ma place. J'en suis profondément convaincue. Mais je continue, joyeusement. Hu hu.
Et puis il y a Toi. Toi qui me prouve encore que je suis sacrément nulle pour exprimer ce que je ressens et pour prendre soin de ceux que j'aime. Je n'ai pas dû tant grandir que ça finalement. Et pourtant je T'aime. Ce qui me semble douloureux parfois. Mais qui me rend totalement heureuse. "Bouge pas C'est ma place à moi Mon abri, mon toit J'habite tes bras Là où me caressent tes doigts."
Envie de tellement de choses. Mais pas de me lever demain matin. Ha ha. Envie de filer chez Léa et de continuer à broder tout en conversant comme deux petites vieilles. De passer chez Gaëlla et de lui montrer que je suis peut-être davantage stressée mais toujours autant attachée à elle. De me réfugier dans Ses bras. Juste un peu. De me plonger dans d'autres livres que 1958, le retour de De Gaulle ou Les mots. De jouer le Tunnel d'or à la guitare, parce qu'elle est jolie. De vivre. Et d'arrêter de déblatérer des idioties...

Pix: un bout de vacances, et Lui.

"Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur..."

# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 15:30

Modificado el domingo 21 de septiembre de 2008 15:51

"Bien sûr, des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours, Mais je ne savais jamais par lequel commencer." [Prévert]

JE M'EN VAIS.
"Bien sûr, des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours, Mais je ne savais jamais par lequel commencer."

# Enviado el miércoles 13 de agosto de 2008 06:49

Modificado el jueves 14 de agosto de 2008 05:48

"Tous les docteurs ne sont que des charlatans. Et tous les malades aussi. Seule la marine est honnête en Angleterre." [Eugène Ionesco]

 "Tous les docteurs ne sont que des charlatans. Et tous les malades aussi. Seule la marine est honnête en Angleterre."   [Eugène Ionesco]
J'étais décidée à écrire, écrire quelque chose de cohérent, quelque chose qui pourrait aider à comprendre l'état d'esprit dans lequel je me trouve en ce moment. Bien que ça n'intéresse que très peu, je le sais. Mais après une douche, une tentative de noyade dans ladite douche et un gavage à la crème au chocolat (à savoir la seule chose que mon corps accepte d'absorber, avec les barres aux céréales), je ne garantirai plus la cohérence de l'ensemble. Vague impression d'avoir raté quelque chose en rentrant plus tôt que prévu. Il a fallu que je me sente assez forte pour supporter tout ça. Pauvre fille va. Je suis déjà bien incapable de m'occuper de moi même. La maison est étrangement calme. Trop pour moi. Et puis, je réalise peu à peu qu'il est un membre de la famille à part entière, qu'il faudra faire avec, même si c'est assez difficile à accepter et à imaginer quelle vie aura ce petit garçon. Une belle vie, je l'espère. Bref, il est inutile de se lamenter là dessus; c'est ce qui s'appelle un coup du sort et l'on y peut rien. Mais Dieu, s'il existe, doit quand même bien se fendre la gueule là-haut, ce sadique. Enfin bref. Envie d'ailleurs. La sensation de ne pas me trouver à ma place, de ne pas manquer à tous ces gens m'emplit. J'aimerai partir. Trouver ma place. Le bac en poche, pouvoir courir les routes. Je voulais aussi faire le bilan de cette période qu'on appelle assez souvent "les années lycée". Mais finalement il n'y a pas grand chose à dire. Mes amis ne sont plus les mêmes. J'ai eu un meilleur ami. Dont je suis bien incapable de composer le numéro pour le lui dire aujourd'hui. J'ai progressé en allemand (quoi, on s'en fout?!), merci l'euro allemand. J'ai réussi à avoir le bac littéraire, mention très bien =). J'ai fini par trouver l'âme soeur. Enfin je crois. Et je vais en hypokhâgne. Moment de doute. Pas que lire Platon ou Sartre soit ennuyeux au possible, quoique, mais j'ai comme la désagréable impression de m'être, une fois de plus, trompée. Et encore, si le doute ne s'appliquait qu'à mon orientation scolaire. Je m'estimerais heureuse. Bref. Je dois ressentir approximativement un millier de choses en même temps. Pas simple à démêler, et encore moins à exprimer. Pourquoi faut-il toujours qu'on se complique la vie? Je devrais en profiter. L'appeler et lui dire tout ce que je n'ai pas réussir à lui dire durant ces quelques années passées ensemble. Réserver dès maintenant une journée entière avec mes deux faces de cul préférées <3. Retrouver quelques amitiés perdues ou passées. Lui avouer toutes les questions que je me pose depuis un certain temps, qui s'accompagnent à chaque fois d'un "oui, mais je l'aime plus que tout". "Il manque ton rire à l'ennui Il manque ta flamme à ma nuit C'est pas du je Mon alter ego [...] Je voudrais que tu saches Dans mon c½ur rien ne change T'es toujours là, mon Ange..." Même si parfois... Je ressens un sentiment de nostalgie, entre autre chose. J'aurais peut-être dû profiter de certaines choses, en graver certaines dans ma mémoire et chercher à en oublier d'autres plus efficacement. Comme un arrière goût de regrets. Bref. Envie de liberté, besoin de liberté. Une soirée à quatre jeudi. C'est fou le bien que cela fait. De même que ces quelques heures aujourd'hui, passées dans ce café, fort sympathique d'ailleurs. On a jamais été très proche, mais après un an et tout ce que j'ai pu entendre à propos de toi, cela fait quand même plaisir de te revoir. En espérant que cela continue comme ça =). Il n'existe absolument aucun lien logique entre tout ce que je raconte. J'essaye simplement de rentre compte de mes émotions, chose que l'on me reproche de ne pas savoir faire. Ce qui s'avère exact d'ailleurs. Le mal-être serait la maladie du siècle. Pour ma part, c'est plutôt le fait d'avoir l'impression de gâcher pas mal de choses en peu de temps et de ne pas me trouver à ma place qui me taraude. Bon il y a aussi que j'angoisse à mort pour un oui ou pour un non. Mais tout au fond, j'ai la vague sensation que je devrais être ailleurs. A l'étranger, sur un bateau, n'importe où mais ailleurs. Tu n'as jamais souhaité commencé une nouvelle vie? ... Bah ça ira mieux. Un jour, je l'espère. Le mot de la fin de cet article inintéressant et incohérent, une boîte de mont-blanc et quelques larmes plus tard? PROFITONS!

J'ai dix-huit ans, six mois et dix-huit jours et je me sens comme un parachutiste lancé dans le vide...sans parachute, ni rien à quoi s'agripper en cas de foirage total. Ha ha.

Pix: Un coucher de soleil californien sur Santa Monica. Bah, fallait bien que je les ressorte.
Bande-son: Coldplay - Viva la Vida. J'overkiffe cette chanson.




# Enviado el sábado 26 de julio de 2008 16:09

[*]

Admise en hypokhâgne. =)

Lundi seize juin deux mille huit: Philosophie.

Premier sujet: La perception peut-elle s'éduquer?
Deuxième sujet: Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible?
Troisième sujet: Sartre, Cahiers pour une morale.


[J'overkiffe la philo...=s]

[11]

Mardi dix-sept juin deux mille huit: Histoire/Géographie.

Mineure géographie: La russie: mise en valeur et peuplement/Des Nord et des Sud
Majeure histoire: La guerre froide (1947-1991)/ La France dans le monde de 1945 à nos jours
[Etude d'un ensemble documentaire] Les démocraties populaires et leur évolution (1948-1989)


[18]

LV2 (Anglais)

[=)]

[19]

Mercredi dix-huit juin deux mille huit: Littérature française.

Perrault et Doré: Comment percevez-vous la figure maternelle dans les Contes de Charles Perrault? / Comment les personnages des Contes de Charles Perrault et les gravures de Gustave Doré qui les représentent mêlent-ils humanité et animalité?
Lampedusa: Quelle est l'importance du chien Bendico dans le roman de Lampedusa, Le guépard? / Pourquoi dans le Guépard Lampedusa a-t-il fait du prince Salina un astronome?

[16]

Jeudi dix-neuf juin deux mille huit: LV1 (Allemand).

[Yuhu =)]

[18]

[A venir] Mardi ving-quatre juin deux mille huit: Allemand renforcé.

[18]

Bac obtenu. Mention très bien. YUHU.

# Enviado el viernes 06 de junio de 2008 15:44

Modificado el sábado 26 de julio de 2008 16:17