"Vous avez raison. Il faut s'aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l'écrire, et puis il faut se baiser sur la bouche, sur les yeux et ailleurs." [Victor Hugo à Juliette Drouhet]

"Vous avez raison. Il faut s'aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l'écrire, et puis il faut se baiser sur la bouche, sur les yeux et ailleurs." [Victor Hugo à Juliette Drouhet]
Je n'ai jamais été tès douée pour les discours, encore moins pour les déclarations d'amour, surtout quand celles-ci s'avèrent être à la vue de toutes et tous. Mais je ressens le besoin de t'écrire, même publiquement - juste histoire d'hurler à la face du monde pour la quarante-huitième fois au moins que je t'aime, maintenant. Tu dois comprendre pourquoi. Comment expliquer, démêler ce que je ressens pour toi, tout ce que tu représentes pour moi? Sans être trop niaise bien sûr, bien qu'il va falloir que je me fasse à l'idée que cela est inévitable. Je t'aime, c'est indéniable. Dire de quelle manière je t'aime, dans quelle mesure, c'est une autre histoire. Je désespère de trouver un jour les mots justes, ceux qui parviendront à exprimer précisément, exactement ce que je ressens pour toi. Tu m'as apporté énormément ces derniers mois, plus que tu ne le crois, bien que ça ait été parfois un peu difficile, voire chaotique. Mais j'ai besoin de toi, réellement. Tu es la personne qui compte le plus pour moi, celui qui me donne envie de me lever le matin parce que je sais que je verrai à un moment ou un autre de la journée ta tête d'ange, le seul pour qui ça vaille la peine de faire des efforts. Tu es à peu près tout ce dont j'ai besoin; je dis à peu près parce que, bien qu'un peu rêveuse, je sais parfaitement qu'on ne peut vivre que d'amour et d'eau fraîche. C'est bien dommage d'ailleurs. Ton sourire et ton rire, ton regard, tes mains, ton soutien et ton réconfort, la façon que tu as de toujours me raconter des tas de choses que tu as apprises dans un livre ou au détour d'un site...des choses entre un millier d'autres qui font que je me sens bien avec toi. Et je compte même tes blagues dans ce millier d'autres choses, alors qu'elles peuvent s'avérer légèrement douteuses parfois =p. Un peu effrayée par la perspective de devoir me débrouiller sans ta présence quotidienne l'année prochaine (cet été aussi d'ailleurs, mais je doute fort de tes capacités face à une quarantaine d'enfants hyperactifs^^). Effrayée tout court par la perspective de l'année prochaine. Rien ne sert d'y penser, je le sais parfaitement mais c'est plus fort que moi. Comme une peur sourde, profonde mais bien là qui finira tôt ou tard par éclater, totalement. Je rêve d'un futur à deux, rien qu'à nous deux. Totalement niaise cette pensée, je le sais aussi. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser que tu es celui qu'il me faut, malgré tout ce que tu peux penser et ce qui peut se passer nous prouvant le contraire parfois. Je persiste et signe. Je t'aime. Et c'est véritablement avec toi que je veux construire ma vie. Même si je n'ai que dix-huit ans. On est à une période charnière de notre vie et j'ai pris ma décision claire et définitive: c'est pour toi que je veux m'accrocher, c'est avec toi que je veux être, pour tout le temps qu'il me reste à vivre. Ca en fait des années, n'est-ce pas? Et je me rend compte que je tourne en rond, que je n'arrive pas à exprimer clairement ce que je ressens pour toi. Envie de te dire que je t'aime. Que je t'aime énormément, infiniment. Que je t'aime à en mourir. Juste parce qu'après avoir fait l'expérience d'une assez longue séparation, j'ai pris conscience qu'être loin de toi est douloureux, pour employer un euphémisme. Je pourrai continuer sur des pages et des pages, mais il va falloir que je termine, parce que je vais finir par devenir totalement et complètement niaise mais aussi parce que s'il reste des choses à dire, tu seras le seul à les connaître. En attendant, j'espère ne pas avoir été trop niaise, même si le contraire paraît difficile quand je parle de toi. Je t'aime, plus que n'importe quoi d'autre.
Tu es l'Ange de ma vie...

"J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire
Devenir le soleil pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau..."

Bande-son: Saez - J'veux qu'on baise sur ma tombe
Pix: Paul. Evidemment. <3
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# Posté le lundi 02 juin 2008 15:10

"O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur, qu'il soit sauvé." [Rimbaud]

 "O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur, qu'il soit sauvé."
Ca y est, les festivités ont commencé. Vendredi dernier plus précisément, avec la DNL. Bah, advienne que pourra. Petite "pause" de deux semaines, avant de reprendre le seize juin avec la philo- petite "pause" parce que le bac ne va pas se réviser tout seul. Ha ha.Je devrais peut-être retourner à ma philo, à la maïeutique socratique et à je ne sais quel autre concept philosophique, trop pour moi par ailleurs. Bref (j'aime bien ce petit mot qui permet de couper court à une conversation désagréable, ou bien - comme c'est le cas- ici de faire une transition, maladroite certes, mais une transition quand même). Un nombre incalculable de "pourquoi?" à l'esprit, qui se bousculent, se renversent, interrogations qui concernent aussi bien ma petite vie peu palpitante, voire inintéressante, je vous l'accorde, que ce qui se passe ailleurs, dans le monde. Il semble y avoir une régle à ces interrogations: à chaque fois que tu poseras une question importante (l'importance est subjective, comprenons nous bien), tu n'obtiendras pas de réponse, ou alors une simple ébauche, peu satisfaisante. C'est peut-être ça la vie, qui sait. Continuer à chercher, à creuser sans cesse. Enfin bref (nouvelle transition comme vous aurez pu le remarquer, subtile n'est-ce pas?). J'ai légèrement tendance à craquer ces derniers temps - je me doute que c'est le cas de tout le monde mais ce site est le mien j'ai donc le droit de m'y plaindre, niark, de façon plutôt incontrôlée et explosive je dirais. Aujourd'hui fut probablement l'apothéose. "J'ai si peur de t'aimer...". Certes, mais je T'aime quand même, et beaucoup plus que ce que je peux Te montrer en ce moment et que ce que Toi Tu peux imaginer. Infiniment plus. "You're EVERYTHING...". Aucun lien logique entre tout ce que je pense, tout ce que j'ai envie d'étaler ici (ne nous mentons, il s'agit bien d'étaler ici tout et n'importe quoi). C'est peut-être pour ça qu'à l'instant même je pense à demain, jour des premiers résultats en ce qui concerne l'orientation. Ce n'est pas que cela m'inquiète en soi. Une hypokhâgne ici ou ailleurs, cela reste une hypokhâgne. Juste que j'ai la légère impression de m'être trompée de voie. Ha ha trop tard. Est-ce cela ce qu'on peut appeler une ironie du sort? En tout cas, cela me fait penser que dans dix jours les cours seront terminés, que le vintg-quatre juin, j'en aurai fini avec le bac, que le quatre juillet je m'en vais pour vingt-huit jours (précis n'est-ce pas?) à Agde histoire d'égayer et d'animer les vacances de quatre-vingt bambins. Une certaine nostalgie. Parce que oui l'année est bientôt terminée, et que malgré tous les coups de gueules et autres plaintes que j'ai pu pousser, énormément de choses vont me manquer. L'euro allemand par exemple. Etrange, n'est-ce pas? Cela m'étonne moi-même mais je commence à m'attacher à cette classe, à cette ambiance (va en L, tu trouveras toutes les autres classes fortement sympathiques. Simple plaisanterie, ou...). Les filles aussi, Ce ne sont pas n'importe quelles filles bien sûr. Juste les quelques courageuses qui ont accepté de me supporter. Ben oui, parce que c'est beaucoup de fous-rires, énormément de discussions, et que je doute fort de trouver tout ça ailleurs. Du moins, quelque chose de semblable. Ben, on pleurera plus tard. Ce cher M. M* aussi. Etrangement aussi d'ailleurs. Le fait d'avoir la chance de Te voir tous les jours. Il y a d'autres choses, mais certaines ne valent pas la peine d'être évoquées, d'autres on été oubliées - trois ans de lycée, c'est long, d'autres enfin sont plus tristes que joyeuses. Mais comme je l'ai dit, on a encore tout le temps pour pleurer. En attendant, il y a encore le bac à passer. Bref (amusez-vous à compter). Cela m'amène à penser que le temps passe vite. Trop vite à mon gôut. Bientôt on aura terminé nos études supérieures et il faudra trouver un boulot - bientôt, entendons-nous, tout est relatif. Je ne m'imagine pas vraiment dans dix ou même cinq ans. J'espère juste que j'aurai survécu à l'hypokhâgne et que j'aurai enfin trouver ma voie, étant donné qu'il s'agit de la grande interrogation de ma vie "que vais-je faire plus tard?" (je n'sais pas pourquoi mais j'avais envie de rajouter dilalilalou, bien sûr il faut avoir vu Gad Elmaleh, autrement ça énerve). Et qu'Il sera toujours là, près de moi. La dernière chose est la seule que je désire vraiment. Je vais mettre fin à tout ce discours complètement désordonné. Mes félicitations aux courageux qui auront lu jusqu'à la dernière ligne.

Bande-son: Stanislas - La belle de mai
Pix: Le père Lachaise. L'une de mes fiertés. Un escalier vers ailleurs...

# Posté le lundi 02 juin 2008 13:31

Modifié le lundi 02 juin 2008 14:12

"La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles." [Gustave Flaubert]

"La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles."  [Gustave Flaubert]
Quitte à avoir re-créé un blog, autant le remplir, et de manière la plus cohérente possible. D'où la disparition des deux articles précédents. Question de principe. Envie d'écrire, besoin d'écrire à vrai dire. Tellement de choses qui tournent dans ma tête. Je devrais certainement terminer cette fucking dissertation de philo mais je n'y arrive pas, il suffit que j'écrive une phrase, une seule pour tomber en panne d'inspiration. Je devrais peut-être réviser la DNL (argh oral dans moins de deux semaines =s). Je n'aurais peut-être pas dû demander une hypokhâgne l'année prochaine, à voir la tête de mes parents quand des collègues leur parlent de leurs enfants respectifs qui soit ont très bien réussi, soit ont tout foiré, à voir l'expression de mon médecin aussi quand il m'a demandé ce que je voulais faire le jour même où je lui demande quelque chose pour domir, histoire de ne plus passer mes nuits à rendre tout ce que j'avais réussi à ingurgiter. Réjouissant n'est-ce pas? Relativisons. De tout façon, il n'est plus temps de se poser des questions - trop tard me souffle une petite voix sadique. Bref. De toute manière, la moitié de ma famille a décidé que je serai officier marinier ( au moins quatre matelots ou officiers à la retraite dans la famille, ça joue). Pourquoi pas après tout? Histoire de voir un peu de pays, de changer d'air. Enfin, passons. Merci les filles pour les moments de détente que vous m'offrez - message particulier : MIMI JE T'AIME ^^, merci à mon père qui désespère de m'apprendre à parler le malawite. Surtout merci à Lui, qui supporte mon sale caractère (que je reconnais et assume plus ou moins), mes sautes d'humeur et mes crises de nerfs et qui reste là malgré tout - comprendre, sous-entendu, que je T'aime au-delà de ce que Tu peux imaginer. Je m'excuse aussi auprès de toi, Gaella, sincérement <3. Finalement, je suis parvenu à traverser cette année sans son aide, malgré moi mais quand même. Tellement bien que j'ai l'impression de ne plus avoir besoin de sa présence. Ou alors mon esprit a trouvé une parade et s'efforce de me faire croire que j'y arrive parfaitement toute seule. Plus ou moins bien d'ailleurs. Il restera quand même la meilleure connaissance que j'ai faite en débarquant lycée. Et encore une fois, relativisons. Inspirée par cette chanson. Comme l'impression que le monde tout entier s'écroule. Soudaine prise de conscience grâce au film "Battle in Seattle", que je recommande fortement. En parti aussi grâce aux cours de géo. Deux questions s'imposent à mon esprit...pourquoi et comment? Pourquoi a-t-on laissé faire ça? Pourquoi l'humanite est-t-elle tombée aussi bas? Et comment faire pour améliorer les choses? Soudaine prise de conscience de mon impuissance, de tout ce qui se passe ailleurs et dont on ne pourra jamais rien changé. Ok, plus de "Relativisons", là-dessus je suis totalement pessimiste. Je doute que la planète nous résiste encore longtemps. Eh oui, un peu plus préoccupée en ce moment par le sort de la planète que par ce qui se passe autour de moi. Quoique le bac imminent ait tendance à me faire redescendre sur terre. Un peu rébarbatif tout ça non? Je me suis laissée guidée par ma pensée, quoique j'ai un peu restreint le champ de ma réflexion^^ (si vous pensez "heureusement", je comprendrai).

Bande-son: Aaron - Angel Dust
Pix: deux bougies, à Paris. Bah, Toi tu comprendras <3

# Posté le lundi 19 mai 2008 15:08

"Ce n'est pas ma faute. Si les gens et les choses changent, ce n'est pas ma faute."

"Ce n'est pas ma faute. Si les gens et les choses changent, ce n'est pas ma faute."
Envie de changement qui mûrit depuis quelques temps déjà. Alors voilà. Peut-être n'y aura-t-il qu'un seul article, peut-être même que ce blog n'est que temporaire, vu ma capacité à rédiger quelque chose de cohérent ces derniers temps. Ou bien, espérons-le, il pourrait peut-être relancer mon inspiration. Mouais. En attendant, et bien..."il est grand temps de rallumer les étoiles".
[Mais pourquoi cette citation, encore et toujours? Et bien, déjà parce que je suis tombée littéralement amoureuse de cette phrase, il faut savoir que c'est une des quelques citations d'Apollinaire qui ne m'a pas rebuté, ni même effrayé. Ensuite, parce que je pense qu'on devrait plus souvent lever le nez et regarder au-dessus de soi. =) ]
Sur ce. Bienvenue quand même ;).

Bande-son: Mattafix et les Fatals Picards.
Pix: Autant commencer en beauté, non?^^

# Posté le lundi 21 avril 2008 15:12